Une des dernières séances avec Sophie qui partira pour le Danemark prochainement. Nous faisons donc la connaissance de Davina qui la remplacera pour le reste de l'année.
La région de Champagne est la plus septentrionale des régions viticoles françaises. On y trouve essentiellement des vins blancs pétillants. L'appellation est réservée à la région, même si de nombreuses autres vignobles produisent des vins blancs pétillants par la méthode champenoise. Notamment, les crémants...
Cette méthode fut découverte par un moine, désormais célèbre : Dom Perignon.
Le vignoble s'étend sur la Marne, l'Aube, l'Aisne, la Haute Marne, la Seine et Marne. Malgré son étendu, la production reste insuffisante par rapport à la demande.
On y trouve également un vin rouge, sous l'appellation Bouzy, en pinot noir.
Les champagnes utilisent trois cépages :
- Le pinot noir (raisin noir)
- Le pinot meunier (raisin noir)
- Le chardonnay (raison blanc)
- La Montagne de Reims : on y retrouve les plus grandes marques.
- La Vallée de la Marne
- La Côte des Blancs (où évidemment l'on produit les meilleurs blancs de blancs)
- La Côte de Bar (avec la fameux rosé de Riceys, néanmoins les champagnes y sont moins reconnus).
- Blanc de blanc : produit à partir de chardonnay uniquement
- Blanc de noir : produit à partir d'un pinot
- Assemblages des 3 cépages
On classe les champagnes comme suit :
- BSA : Brut Sans Année
- 1er cru
- Grand cru
- La mise en bouteille, avec liqueur de tirage. Cette levure produira une nouvelle fermentation et la production de gaz carbonique. Les bouteilles vont monter jusqu'à 6 bars de pression.
- Le remuage : les bouteilles sont ensuite tournées quotidiennement pour faire descendre les sédimentations proche du bouchon.
- Le dégorgement : le haut du bouchon est ensuite gelé pour extraire les sédiments.
- Le dosage : les bouteilles sont ensuite complétées avec du champagne et de la liqueur d'expédition qui fixera le taux de sucre. Cette phase fixe également le pétillant du vin.
- doux (8 à 15%)
- demi sec (5 à 8%)
- sec (3 à 5%)
- brut (1 à 3%)
- extra brut ou non dosé (<1%)
- A l'oeil : intensité moyenne, jaune paille virant au gris, bulles fines, couronne de bulles presque inexistante
- Au nez : fruits exotiques, poires, agrumes, une pointe d'acide lactique (yaourt)
- En bouche : acidité marquée, pétillance fondue, de la fraicheur et du volume. Une bonne longueur.
- A l'oeil : même robe, plus pâle ou plus dorée (apparemment jury très partagé...)
- Au nez : fruits secs, beurré, un peu épicé (tilleul, foin coupé)
- En bouche : plus équilibré, plus long. Le plus apprécié de la dégustation.
- A l'oeil : un peu plus intense, doré clair, or blanc
- Au nez : beurre, gras, fruits à noyau (abricot, mirabelle), miel, aubépine, poire sèche, figue sèche, fleurs blanches. Suave.
- En bouche : un peu sec, trop pétillant, assez court, aromatique, amer en fin de bouche. Décevant.
- A l'oeil : bulleux, paille, doré
- Au nez : ténu, proche du Soutiran, beurré, patisserie, caramel, beurre salé, crème fraiche, pas d'agrume.
- En bouche : très sec, bonne longueur, pétillance marquée
- A l'oeil : rosé, pelure d'oignon clair, cuivré
- Au nez : animal, foxé, pipi de chat, buis
- En bouche : court, acidité marquée, un peu vert. Pas terrible...
C'est le 5 janvier 2011 et non le 5 décembre, mais c'est un détail! :-)
RépondreSupprimerMerci Luce. C'est corrigé. Maintenant, il faut que je m'attaque à la dernière dégustation.
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